…De retour de notre pause sur Fernando de Noronha, ‘’pas encore’’… préoccupés par le temps restant autorisé par le visa nous prenons notre temps pour découvrir les états du Pernambouco, du Sergipe et de l’Alagoas .

-Le Pernambouco a une superficie légèrement supérieure à celle du Portugal et compte près de 9 millions d’habitants. Depuis près de cinq siècles ce précoce centre de colonisation portugaise, l’un des premiers au Brésil, s’est enrichi de traditions culturelles multiples, mêlant influences autochtones européennes et Africaines notamment en danse et en musique, et traditions culinaires. 

Recife en est la capitale, c’est une des villes les plus captivantes du Nordeste  et doit son nom aux récifs protégeant la cité.

Sa jumelle Olinda beaucoup plus calme, ville coloniale classée au patrimoine mondial perchée sur une colline est connue pour son carnaval de rue. Nous n’aurons pas eu l’occasion d’y participer arrivés quelques jours trop tard; cependant les décorations encore présentes, et commentaires des habitants encore imprégnés de l’évènement lors de notre passage nous ont laissé présumer du meilleur…!!!

Le Pernambuco a donné au Brésil le Forró qui est la musique populaire du Nordeste connu dans le monde entier. Mais ce n’est pas tout: Recife et Olinda déploient un vaste éventail de styles musicaux, du frénétique Frevo au rythme des percussions du maracatu, à apprécier notamment lors des festivités endiablées du Carnaval. 

-Le Sergipe et l’Alagoas: pour les amoureux de sable et de soleil (les deux plus petits états du Nordeste), abritent des plages encore non envahies par le tourisme de masse. Le Sergipe, le plus petit état du pays se partage entre plantations de canne à sucre dans les terres, et un littoral alternant marais mangroves et rivages sablonneux. Macéio capitale de l’Alagoas reste méconnue des étrangers, en revanche les touristes Brésiliens l’ont redécouverte ces dernières années et la choisissent volontiers comme destination de vacances.

Depuis notre départ de Belén 5500kms plus  haut sur la côte Atlantique, l’extrême beauté des rivages ne s’est jamais estompée à nos yeux et semble vouloir perdurer à l’approche de l’état de Bahia au moment de la rédaction de ce texte.

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