Nous venons de quitter le Guatémala après 50 jours de découvertes et moments tous aussi sympas les uns que les autres.! En quittant les hautes terres pour rejoindre la côte Pacifique,
nous avons retrouvé un climat plus chaud favorisant la culture du palo Hule produisant du latex, et de la canne à sucre.
Malgré d’apparentes différences dans les us et coutumes, la constante reste dans des conditions de vie assez rudimentaires et un acharnement au labeur qui choquerait à coup sûr nos chômeurs de longue durée.. Un modèle de société encore assez traditionnel dont la famille et les appartenances religieuses sont le ciment... Sourires et bonjour fusent à tout bout chant et les contacts sont faciles et authentiques...Bref un coup de coeur tout particulier à ce beau pays qui nous a offert des paysages nouveaux avec ses 23 volcans, ses hautes terres, ses forêts de nuages, des spécialités culinaires simples mais toujours savoureuses, et une profusion de fruits et légumes a fermer le caquet de nos maraîchers provençaux…
Notre passage sur le Río Dulce à destination de Levingston sur la côte Caraïbe nous a permis de voir que nombre de gros voiliers y font escale de par sa situation protégée dans la Bahía de Amatique au sein du golfe des caraïbes. Un skeaper Français y a fait escale pour ouvrir une crêperie avec sa carte la bien nommée :" tour de France.." Une sorte de voyage dans le voyage car dans ce petit bout du Guatémala bien isolé du reste du pays par manque d'accés routier, la culture dominante est Garifuna issue d'un métissage d'anciens esclaves Africains, d'Amérindiens Arawak, et colons Français Anglais et Espagnols. C'est par cette note nettement plus extravertie il faut bien le dire aux allures un peu désuètes que nous avons terminé notre séjour rejoignant en 2 heures la frontière du Honduras toute proche, une de plus à notre actif..!!!